Forum I- Benin
Voici la synthèse de nos débats.
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| Production de contenu : Texte intégral au format Microsoft Word. | |
« Pour
une meilleure connectivité du Bénin à l’Internet »
Sommaire
La situation de la connectivité du Bénin à l’Internet, telle que développée dans les différentes interventions, peut être présentée sous différents aspects, notamment technique, juridique, organisationnel et commercial.
De nombreuses initiatives ayant court sur le terrain rendent plus
pressants le besoin de disposer d’infrastructures performantes pour une
meilleure connectivité à l’Internet. Ces initiatives rendent plus visibles
les problèmes de connectivité. Il s’agit entre autres de :
Ø
L’accroissement de cybercafés dont la grande fréquentation témoigne
de l’engouement des populations et surtout du besoin en moyen de communication
rapide, efficace et peu onéreux ;
Ø
La mise en oeuvre progressive de sites, de portails
d’information et listes de discussion sur le Bénin, qui attendent désormais
d’être mieux connus et promus ;
Ø
La multiplicité d’initiatives souvent conçues a partir de
l’extérieur et visant promouvoir l’usage de l’Internet à des fins de développement.
On citera volontiers le Centre d’Education à distance (CED), qui sur un prêt
de la Banque mondiale, permet au pays de disposer d’un centre multimédia de
formation a distance et d’un accès par satellite a 512kbps/s ;
le point d’accès aux Inforoutes pour la Jeunesse (PAJE) financé par
l’Agence Intergouvernementale de la Francophonie qui met l’Internet et le
multimédia au service de la jeunesse scolaire et estudiantine ; le projet
SDNP du Programme des Nations Unies pour le développement, annonce des
ambitions d’un intranet national et a déjà réussi a faire du Bénin l’une
des premières académies régionales Cisco de l’Afrique de l’Ouest ; des
projets tels que le Page qui ont vise l’informatisation de l’administration,
ou encore ceux du domaine du développement rural, de la justice, de l’éducation,
de la santé et du commerce connaissent des fortunes diverses.
Les quelques
utilisations et projets de l’Internet ci-dessus cités bénéficient-ils
d’infrastructures techniques qui puissent les supporter et les promouvoir ?
La connectivité à l’Internet, sous ses aspects techniques, peut être traduite en les termes ci-après :
Ø La modicité (quasiment ridicule) de la bande passante composée de deux accès de 128kbits et de 64kbits dans un contexte régional où la plupart des autres pays sont au moins à 1 Mégabits et où le Sénégal passe 34 Mo.
Ø L’absence de backbones pouvant permettre de développer des points d’accès au niveau local, de faciliter la connexion et de réduire les coûts d’accès ;
Ø La trop faible utilisation de technologies alternatives de type liaisons radio par boucle locale (VPN) pour accélérer et accroître la connexion des usagers ;
Ce retard et cette stagnation tiennent aussi de la législation en la matière.
Le contexte législatif en matière
de connectivité à l’Internet se présente comme suit :
Ø L’ inexistence d’un cadre réglementaire et législatif pour traiter des problèmes lies au développement des NTIC, notamment l’attribution des de licences aux opérateurs, la gestion des fréquences radio, la gestion du domaine .bj , l’arbitrage des disputes, les recours et plaintes des usagers.
Ø La libéralisation du secteur des ondes hertziennes (dans une certaine limite) au plan international qui n’est toujours pas traduite dans les textes juridiques et réglementaires nationaux.
Ø La nécessaire autorisation préalable du Ministère de l'Intérieur et du Ministère de la Culture et de la Communication pour disposer de l’accès VSAT en duplex. Ici, la restriction de l’utilisation de l’accès VSAT ne porte que sur l’émission dont l’OPT détient le monopole.
Ø Le monopole de fait de l'OPT, seule détentrice d'un accès sur un backbone. La dépendance de France Télécom ne faciliterait pas non plus la démonopolisation du secteur des télécommunications en général.
A ces problèmes juridiques s’ajoute un manque
d’organisation des acteurs.
Ici, deux aspects
importants ont été soulignés lors des débats :
Ø L’absence d’un dialogue (ou association) entre prestataires de services Internet pour discuter des problèmes de connectivité;
Ø L’absence d’un dialogue national sur les nouvelles technologies de l’information et de la communication et l’Internet en particulier. Il a donc un besoin de : les actions de sensibilisation et de promotion menées par des Ong telles que Oridev et Isoc-Benin restent encore marginales, même si des efforts se font pour faire de la fête de l’Internet un élément fédérateur de tous les acteurs de l’Internet au Bénin ;
En plus du manque
d’organisation, les problèmes de connectivité ont aussi un aspect
commercial.
Promouvoir la connectivité suppose des investissements en infrastructure
de qualité et une politique commerciale adéquate.
Ø La situation de monopole de l’opérateur historique n’est pas favorable ni à l’évolution, ni à la transparence des tarifs appliqués depuis 1997 pour l’utilisateur ;
Ø La lenteur inexpliquée de l’accès contribue à l’augmentation de la facture téléphonique des abonnés ;
Ø Le coût élevé de l’accès Internet par satellite sur le Bénin. En décembre 2000, cet accès coûte environ 3 millions CFA par mois pour un circuit full-duplex 64kbps) ;
Ø Le manque d’une d’implication des opérateurs économiques dans le financement d’accès de type VSAT.
En marge de toutes les difficultés ci-dessus énumérées, quelques récents développements autorisent à espérer une amélioration à court et à moyen terme.
Quelques récents événements augurent cependant d’une amélioration de la connectivité à court et à moyen terme. Il s’agit de :
Ø La décision de privatiser l’entité des télécommunications (Benin Télécom) de l’OPT, qui par ailleurs a entrepris un chantier de modernisation de ses infrastructures avec la pose de fibres optiques jusqu'à Parakou, en remplacement des vieux circuits analogiques UHF ;
Ø la réalisation d’un backbone Internet, objet d’un appel d’offres international en cours de dépouillement ;
Ø la décision de la suppression des taxes et doits d'entrée pour le matériel informatique depuis 2000 ;
Ø la décision d’augmenter la capacité de la bande passante afin d’améliorer la connectivité ;
Ø la non limitation du nombre d’ ISP ;
Ø la suppression des licences pour les cybercafés.
Toutefois, au regard de la lourde bureaucratie de l’OPT et en l’absence d’une confirmation de source autorisée, nul ne peut indiquer les dates précises de l’effectivité de la plupart de ces décisions. Il est juste à craindre que leur application prennent plus de temps que nécessaire.
Au regard de la situation de la connectivité, différentes suggestions ont été faites pour son amélioration qui peuvent être regroupées sous des aspects juridiques, techniques, économiques et organisationnels.
Au plan juridique, les propositions suivantes ont été faites :
Ø En présence du vide juridique relatif à l’accès Internet par VSAT, il faudra disposer des textes législatifs portant sur la restriction de l’utilisation de cette technologie en full duplex pour Internet. Aussi, le flou entretenu par la par la licence accordée à la Banque Mondiale, au Centre d'Education à Distance (et bientôt le PNUD) mérite d’être clarifié.
Ø La libéralisation des services d’accès par satellite VSAT pourrait permettre de :
ü d’offrir un éventail plus large et diversifié de services ;
ü augmenter le nombre d'opérateurs et
ü contribuer à la réduction des coûts d’accès.
Ici, la plupart des suggestions portent sur l’amélioration des infrastructures.
Ø Si le Bénin entend devenir acteur entier sur Internet, il lui faut améliorer ses infrastructures de télécommunication et de connexion qui permettent d’obtenir un débit plus rapide. Il apparaît donc impératif d’augmenter le débit de l’Internet ;
Ø Promouvoir l’accès Internet par ondes radio permettrait de pallier les difficultés de fait occasionnées par la faible couverture téléphonique qui constitue l’un des handicaps majeurs pour la connectivité. Ce type de solution permettrait en plus de fournir un accès permanent, assez fiable et stable. Mais ici aussi, disposer d’un bon débit sur une passerelle serait un atout.
L’importance du marché et l’implication des opérateurs économiques et firmes multinationales sont ici largement soulignés. Cette implication pourra se traduire par les actions suivantes :
Ø L’une des solutions pour faire promouvoir la connectivité au Bénin est d'impliquer les partenaires économiques, les décideurs, et surtout les commerçants. Les sensibiliser aux enjeux commerciaux et à la force de vente par Internet permettra d’obtenir des résultats plus plus rapides et plus efficaces que la seule volonté de faire accéder la population aux NTIC). Cette sensibilisation peut prendre la forme de séminaires et conférences sur le commerce électronique et ses débouchés.
Ø Impliquer également des multinationales intéressées par des projets du type « Publicité contre accès gratuit » permettrait également de disposer d’accès dont le coût serait supporté par ces dernières ;
Ø Le capital issu de la vente aux multinationales d'une licence leur donnant le droit d’être des pseudo-FAI gratuits avec bandeaux publicitaires pourrait aussi servir à développer le réseau hertzien ;
Ø
La réduction des impôts sous forme d'aides ou de dons pourrait
également amener les multinationales et opérateurs économiques à investir
dans le secteur dans le cadre de projets spécifiques ;
Ø L’accès Internet par VSAT étant assez cher (supérieur ou égal à $3000 par mois), il est important de s’assurer d’abord avant tout investissement à but commercial de l’ampleur de la demande en services relatifs à l’Internet.
Ø La libéralisation du secteur des télécommunications et de l’Internet en particulier s’impose comme une des solutions et n’engendrerait que peu de frais à l’Etat.
Tout au long des discussions, l’organisation des acteurs de l’Internet est apparu nécessaire pour mieux défendre et soutenir les actions de promotion de la connectivité. Il s’agira de :
Ø Mettre sur pied une association de consommateurs d’Internet en tant qu’entité significative qui se fera entendre de façon opportune. Ses moyens d’action pourraient se résumer en
Ø sensibilisation à travers les médias (des communiqués radio et débats télévisés) pour éclairer l'opinion publique sur les enjeux de
Ø l'Internet pour le développement, le besoin non satisfait des utilisateurs de l'Internet, et les avantages d’une connectivité aisée.
Ø manifestations non-violentes (marches de protestation ou de soutien) sur les ministères et directions concernés, la rédaction de pétitions, etc.
Ø mettre sur pied une association des régulateurs ouest-africains de l’Internet. Ce travail consiste à aider les différents pays dans la mise en place des organes de régulations. Ceci est déjà en cours (contacter le projet Leland pour toute information).
Ø promouvoir une structure nationale de concertation et d’actions pour le développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication, l’implication effective du secteur prive dans une stratégie visant à bâtir une expertise et une industrie nationale des NTIC, le développement d’un modèle économique spécifique pour les cybercafés et les télécentres communautaires sont autant d’actions concrètes auxquelles devront s’atteler l’Etat et la société civile béninoise pour enfin sortir le pays de sa quasi léthargie des cinq dernières années.
Ø Convaincre l’OPT de l’aide que pourrait lui apporter l’ensemble des participants au forum si elle parlent publiquement de leurs projets. A cet effet, une rencontre spéciale pourrait être arrangée avec le Ministre de la culture, le président du Conseil d'Administration de l'OPT, le Directeur de l’OPT et son staff. A l’occasion de cette rencontre, le soutien des participants au forum pour la promotion de la connectivité leur être proposé ; les informer de toutes les actions de promotion de l'Internet qui peuvent se réaliser à peu de frais ou sans investissement de concert avec des structures non gouvernementales travaillant sur cette thématique.
Thème
II : La production de contenus au Bénin
Enjeux éducatifs et culturels
De
la formation à la production de contenu
Jean Tchougbé (tchougbe@bj.refer.org) dans son message d'introduction au thème du contenu, a souligné que le contenu désigne l'ensemble des informations sur un sujet donné et structurées sur le web ; la visibilité d'un pays aux plans social, politique, culturel et économique en est tributaire. De plus, l'évolution de l'économie mondiale qui s'appuie sur l'information rapide et les réseaux rend impérieux la mise en ligne de contenu par les pays sous-développés.
Key Team (key_team@yahoo.ca) a souligné qu'une page web est une vitrine pour un pays en ce sens qu'un contenu sur le web doit être fourni et bien présenté pour donner une bonne image du pays et susciter l’intérêt de divers publics (investisseurs, touristes, etc.).
Enjeux éducatifs
et culturels
Christian AKPLOGAN (achrist@sdnpben.org.bj) a mis l’accent sur les enjeux éducatifs et culturels de la production de contenu en Afrique dans la perspective d'un accès universel au savoir, donc à l'éducation pour tous. Cette production de contenu permettra également de promouvoir les langues locales, la culture orale, bref la diversité culturelle a-t-il souligné.
Le Bénin a une très faible présence et on note également l'absence d'une prise de conscience des enjeux des contenus sur le Web par les acteurs béninois de l'Internet;
Une remarque essentielle de Ken Lohento (Kenloh@avu.org) fait état de ce que le contenu n'est pas actuellement produit pour répondre aux attentes en matière d'informations socio-économiques pouvant favoriser le développement. Le contenu en ligne est plutôt destiné à la visibilité des structures ou à un public extérieur ;
En dehors de quelques serveurs locaux qui offrent des contenus plus ou moins actualisés, l'essentiel des contenus sur le Bénin provient de l'extérieur;
Pierre Dandjinou (sdnpaf@intnet.bj) a souligné l'absence de réels sites marchands faisant appel à des systèmes de paiement en ligne. Or, ce genre de sites prolifère dans les pays développés et sont prioritairement développés dans le secteur des loisirs et des services. Ceci s'explique surtout par le long (et peu de) retour sur investissement qui caractérise les sites marchands, notamment dans les pays en développement a-t-il conclu ;
Un très faible usage est fait des langues locales sur Internet (multilinguisme). A ce sujet, Key Team a relevé la difficulté à procéder actuellement au multilinguisme sur Internet à l'heure actuelle tant que les infrastructures ne seront pas assez performantes.
Beaucoup de sites développés au Bénin (ou portant sur le bénin) semblent ne pas être régulièrement mis à jour;
Cet état de chose bénéficie également de la faible culture d'échange de l'information dans notre pays a souligné Pierre Dandjinou.
Ici, le faible nombre d’hébergeurs laisse peu de choix aux entreprises intéressées. De plus, le service ainsi que ses avantages sont très peu connus. On note également une pratique de tarifs élevés, sans compter l’absence d’une structure concertée de gestion des noms de domaines du Top Level béninois .bj (actuellement gérée par l’OPT seule).
Il s’agit notamment du manque d'expertise à créer et à maintenir des sites, d'où la nécessité de former et de consolider l'expertise locale;
Il faut également souligner que la faiblesse du débit ne favorise pas l'accès au contenu depuis l'intérieur du pays.
Organiser des séances d'information sur les enjeux de la présence sur le net, des intérêts que l'on peut en retirer ;
Après une conscientisation des jeunes à s'approprier l'outil Internet par des séances de navigation et de création de compte Email, il faudra passer à l'étape suivante : celle de la mise en ligne de nos informations et ainsi passer de simple consommateur à l'état de producteur d'informations (Ken Lohento). Cette sensibilisation sera beaucoup plus orientée associations et Ong - milieu universitaire professeurs et étudiants pour la publication de leurs travaux de recherche), a indiqué Patricia Fidi (fidipat@mageos.com);
Mais ces séances de sensibilisation doivent être suivies de formation d'une expertise locale et d'assistance technique.
Selon Patricia FIDI, il importe ici d'élaborer des didacticiels destinés à l'enseignement de la mise en ligne de contenu ;
Il faudra également :
Promouvoir des contenus simples d'autoforrmation en page web ;
Regrouper l'expertise existante dans le cadre des séances de formation et de transfert de technologies en matière de production de contenus;
Introduire l'enseignement de l'informatique dans les programmes scolaires et établir des cursus spécifiques de formation en création de contenu (BTS par exemple) tout en impliquant les entreprises/employeurs pour le financement (ISP, banques, opérateurs télécoms, etc.). La définition d'un code de travail avantageux pour le métier de Webmaster incitera les jeunes à aller vers cette profession.
De plus, les groupes d'experts assistants en ligne pourront favoriser l'implication du secteur privé dans la production de contenus;
L'initiation de sessions de formation de compétences en mise en place de serveurs web comme expérimentées par ISOC International ; également comme les sessions de formation Transfer à la promotion de contenu pédagogique de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) ; comme les sessions de formation de ORIDEV, etc.
Selon Christian AKPLOGAN (achrist@sdnpben.org.bj), il faudra assurer une fiabilité des serveurs web locaux et aussi leur politique commerciale en matière de tarification d'hébergement de contenus pour éviter l'hébergement sur des serveurs étrangers ;
Il serait également intéressant de travailler à mettre en place une gestion plus efficiente des noms de domaine et celle des adresses IP.
A ce sujet, les propositions suivantes ont été faites :
Mettre en ligne des sites officiels (gouvernementaux) tournés vers le service à l'administré, dans la cadre de la bonne gouvernance. Ces sites faciliteront la vie de l'usager dans ses multiples contours à savoir l'obtention des documents d'état civil, l'accès à l'eau et à l'électricité, l'accès aux textes de lois et aux diverses réglementations, aux crédits, aux intrants et si possible dans les langues des communautés ;
Promouvoir le multilinguisme sur Internet au profit des langues locales. Ceci exigera un effort supplémentaire car l'état des infrastructures NTIC ne le permet pas actuellement;
La mise en œuvre de sites marchands tournés vers l'extérieur, vers les monnaies étrangères, garantissant toute sécurité et proposant un paiement à réception du colis. Ceci nécessiterait une participation et une garantie des services postaux.
Valoriser les savoirs et savoir-faire, les innovations sociales et techniques disséminées dans les expériences des acteurs de terrain. Par exemple, les institutions travaillant dans le développement à la base comme l'INRAB peuvent produire des contenus utiles aux populations du bénin profond (informations sur la soins de santé primaire, sur la production du manioc, du coton, de l'anacardier, etc.). Ces informations pourront servir aux chercheurs, moniteurs et autres agents de développement à la base;
Appuyer la production de contenus endogènes qui valorisent les connaissances, les valeurs culturelles, les sites touristiques et savoir-faire de l'Afrique.
Il semble impérieux que les Africains de l'extérieur s'associent avec leurs amis du pays d'accueil pour créer des clubs "internautes France-Bénin", "Internautes USA-Bénin", etc.
L'organisation de concours de production de contenu comme au cours de la Fête de l'Internet se révèlerait très incitatif
Explorer les possibilités de mise en place de serveurs d'hébergements en partenariat avec des associations en attendant de trouver des solutions pour un hébergement local à moindre coût ;
Apporter une assistance en matière de production de contenu aux ONG impliquées dans le développement (cas de la cellule d'appui technique de ORIDEV, oridev@oridev.org)
Le rôle de l'Etat devra s'inscrire dans le cadre du plan pour la Société de l'Information. Ce plan accordera une place importante à l'enseignement de l'informatique et de la production de contenu à travers les objectifs suivants :
- Equiper les établissements d'enseignement d'outils NTIC ;
- Former les enseignants aux nouvelles technologies ;
- élaborer des contenus pédagogiques destinés à être utilisés grâce aux NTIC
L'Etat devra notamment mettre en ligne les informations administratives dont presque tous ont besoin. Ceci est déjà en cours sur le serveur du Ministère du Plan. Cette action mérite d'être renforcée et les sites régulièrement mis à jour pour promouvoir la bonne gouvernance.