Il est de plus en plus facile d’accéder au net par le téléphone mobile au Sénégal, notamment avec les nouvelles dispositions que vient de prendre la Sonatel/Orange, avec un grand nombre de types de portables. Tigo et surtout Sudatel aussi (autres opérateurs) doivent avoir des offres. Ce n’est plus seulement via les IPhones et autres.
Avec divers types courants de portable (par exemple le Nokia 6300 utilisé par beaucoup), on peut accéder aujourd’hui à l’internet. Pour le faire avec Orange, il suffit d’appeler la Sonatel (service client 1441), ils vérifient si votre téléphone est compatible, ensuite vous devez faire certaines manipulations qu’ils vous indiquent (faciles, en 2-3 minutes) et c’est tout. Le coût n’est pas excessif (on paie selon la taille en kilooctet des informations/pages qu’on consulte). Juste pour donner une image sur le coût, j’ai pu consulter le web pendant une heure avec moins de mille francs sur un crédit prépayé. Quand on est dans l’urgence, ce n’est pas mal. J’ai eu des problèmes pour envoyer des mails depuis certains serveurs, mais j’utilise mon compte email yahoo.com sans problème. Certains sites web sont bien lisibles et compatibles avec le mobile mais beaucoup de sites institutionnels ont un affichage problématique (problèmes de paramétrage à régler idéalement).
Au-delà de l’utilité éventuelle pour chacun pour les divers besoins éventuels, on voit ainsi que l’accès aux infos/médias par le mobile se démocratise au Sénégal et en Afrique et peut donner lieu à des actions de militantisme citoyen et d’implication du citoyen dans la gouvernance publique.
Des témoignages sur la démocratisation des usages de ce type?
KL
Certes il y a des restrictions pour l’instant à l’accès à l’internet à partir de son téléphone portable. Mais nous ne devons pas trop nous plaindre comme semble le faire Stephane Bortzmeyer. Il y a quelques années, c’est difficilement qu’on a accès à l’internet dans nos pays à partir des ordinateurs et maintenant que c’est possible à partir de nos téléphones portables, nous devons nous réjouir et patienter pour qu’il y a amélioration. Les restrictions actuelles doivent être des restrictions techniques qui pourront être corrigées progressivement.
Le problème de mon point de vue se trouve au niveau des téléphones portables “made in China” qui inondent nos marchés et qui offrent des fonctions d’accès à l’internet sans qu’on ne puisse se connecter. Faut-il aller en Chine avant de se connecter ? Ici au Bénin la plupart des réseaux GSM offre l’internet sauf Libercom de Bénin Télécom qui offre un autre produit de mobilité, le Kanakou avec sa clé USB, un peu comme les clés 3G d’Orange, de Bouygues et autre utilisées en France.
De toutes les façons, le constat général est que point de vue TIC, l’Afrique est en train de combler progressivement son retard. Avec la mondialisation, les technologies, quand elles sont mises sur les marchés du nord prennent moins de temps pour arriver en Afrique. Et il arrive parfois que certains pays du Nord soient en retard sur l’Afrique. Je me rappelle que la téléphonie GSM est arrivée au Bénin avant d’aller au Canada qui s’est accroché pendant longtemps à sa téléphonie mobile AMPS avant d’utiliser maintenant le GSM.
Pierre DOVONOU LOKOSSOU
Pingback: Orita : Information sur les TIC au Bénin » Blog Archive » Accès à l’internet par le mobile de plus en plus facile au Sénégal
Le développment des TIC est aujourd’hui une réalité palpable, quantifiable dans les habitudes de biens d’africain. L’usage courant de l’Internet dans nos administrations et par toutes cette jeunesse curieuse augure de bon avenir à cette afrique qui, qu’on le veuille ou non, à de sérieux retards à combler en matière des TIC. Avec le mobile, nous pouvons accéder à des pages web, tant bien que mal. Au Bénin, comme l’a annoncé M. Pierre DOVONOU, à part libercom et j’ajoute le réseau BBCOM, les autres réseaux permettent aujourd’hui à leurs utilisateurs d’accéder à Internet via leur mobile. Mais, il faut dire que ces différents services démontrnt vraiment de l’évolution des TIC au Bénin qui se veut être, sous peu, le quartier numérique de l’Afrique. Noble ambition! mais il faut les moyens d’y parvenir.
Il est vrai que nous pouvons accéder à Internet pour lire les contnus des autres. Et nous? Sommes-nous réduits à la consommation? Et la production, à quand parvindrons-nous à briser ce carcan qui nous bande le visage?
La technologie à moins coût que nous propose la Chine réussit mieux parce que certainement, selon les pesanteurs sociologiques, les africains aimnt les choses moins chères. C’est ca qui confirme la ruée vers cs technologies que j’appelle “technologies à petits prix”. Et moins ca vaut, plus on est porté à ça. Ca vaut le coût! Je crois qu’il y a encore de gros efforts à mener dans ce sens.