Call Announcements from the Canadian International Food Security Research Fund/Appels lancés par le Fonds canadien de recherche sur la sécurité alimentaire internationale

Le CRDI a le plaisir d’annoncer deux appels à propositions dans le cadre des activités du Fonds canadien de recherche sur la sécurité alimentaire internationale.

Un appel à propositions restreint et concurrentiel destiné à des organismes exécutant déjà des activités de recherche dans le cadre d’un partenariat. La date butoir pour la présentation des propositions est le 15 mars 2010.

Un appel à notes conceptuelles ouvert et concurrentiel destiné aussi bien à des partenariats déjà établis qu’à des partenariats récemment formés. La date butoir dans ce cas est le 31 mars 2010.

Pour plus d’information/More Information:

Francais : http://www.idrc.ca/fr/ev-151057-201-1-DO_TOPIC.html

English : http://www.idrc.ca/en/ev-151057-201-1-DO_TOPIC.html

eVentures Africa Fund

Ca peut intéresser des entreprises cherchant des financements pour des
initiatives TIC – KL
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From http://www.eva-fund.com/about/

« eVentures Africa Fund (eVA Fund) is launched in January 2010 by Vincent Kouwenhoven and Brian Hirman. Both founders combine years of experience in business development, management consulting, online business, digital marketing and venture capital.

eVA Fund is dedicated to mobilize capital and experience in the Netherlands/Europe to invest in small and medium sized African internet related companies. eVA Fund focusses on development in terms of capital and business development support, i.e. knowledge, experience, access to proven business concepts/applications, and network.

The capital investment in African e-ventures will be in the range of EURO 25.000 and EURO 250.000. The target region is sub-Saharan Africa.

The ultimate goal of eVA Fund is investing capital and knowledge to strengthen small and medium sized internet related enterprises thus securing and creating jobs and income for large African communities and with that, generating attractive financial returns for investors. »

(Source and more information :http://www.eva-fund.com)

Appel à propositions sur les radios communautaires

Clôture de cet appel à proposition : 28 février 2010

Stem van Afrika (SvA) est une fondation néerlandaise ; elle soutient des médias communautaires en Afrique. Cette fondation a été créée en 1962 par des professionnels de la radio convaincus que la radio de proximité peut contribuer de manière significative au développement et au changement social. Aujourd’hui la mission
de Stem van Afrika est toujours la même.

En janvier 2010 Stem van Afrika lance un appel à propositions pour des projets novateurs visant le renforcement de la radio communautaire et locale en Afrique.

Pour être éligibles, les propositions doivent
- provenir ou concerner le secteur de la radio communautaire et/ou de proximité en Afrique ;
- être innovantes et / ou relever du secteur de la formation;
- ne pas présenter un caractère confessionnel ;
- rentrer dans au moins une des priorités et catégories décrites ci-dessous.

La proposition doit respecter et rentrer dans le cadre des présentes directives.

- Pour les projets d’une durée maximale d’une année, la subvention sollicitée ne doit pas dépassé
20.000,00 EUR.
- Pour les projets d’une durée entre 12 et 24 mois – entre juillet 2010 et juin 2012 –, la subvention
sollicitée ne peut pas être supérieure à 50.000,00 EUR.

Pour plus d’information consulter http://www.stemvanafrika.nl/index.php?article_id=16&clang=2

Médias : L’Europe en marche avancée vers le tout numérique, quid de l’Afrique?

La migration numérique dans la diffusion médiatique (télévision en particulier) est un sujet peu traité sur le continent africain, en Afrique de l’Ouest en particulier. En dehors de certains pays comme le Gabon, le Kenya, l’Afrique du Sud, peu de pays prennent des dispositions dans ce sens, alors que l’Union Internationale des Télécommunications a inscrit 2015 comme date butoir pour cette migration (Accord GEO6).  La migration numérique dont on parle ici concerne le passage de la diffusion et de la réception du signal radiophonique (sonore et télévisuel) de l’analogique vers le numérique.  Quels seront les impacts et les implications pour l’Afrique lorsque la production et la diffusion numérique cesseront au niveau international en 2015 ?

Depuis quelques années, l’Europe se prépare au tout numérique. La France passe au tout numérique par région. Après les expérimentations, le processus commence cette nouvelle année, et se bouclera en novembre 2011. A cette date, plus de diffusion nalogique en France. En 2010, la région Alsace-Lorraine (Strasbourg, etc.) lance le processus et passera au numérique en février 2010.  Ceux qui n’ont pas déjà une télévision adaptée, courrent vers l’achat de décodeurs ou de nouveaux postes, afin de pouvoir recevoir sans problèmes le signal télévisuel en 2010.  L’assemblée nationale française a adopté en décembre 2009 un texte de loi sur la fracture numérique et la télévision numérique qui, outre ses prescriptions sur le haut débit internet, traite donc du passage à la télévision numérique.

Quelles seront les conséquences, risques, et stratégies d’adaptation pour l’Afrique? Il est certain que la majorité des citoyens africains, ne pourront pas bénéficier des subventions octroyées en Europe (et même prévues en Afrique du Sud) pour appuyer le passage au numérique. La « fonction de dépotoir » qu’assure de fait l’Afrique risque d’être encore assumée, car on verra sans doute une amplification des dons ou des recyclages des postes de télévision analogique usagés vers l’Afrique. Comment se passera la coopération dans les échanges de programmes avec le reste du monde? La coopération (en particulier asiatique/chinoise, viendra sans doute au secours de l’Afrique en continuant à produire ou financer l’analogique mais, rester dans l’analogique nous ferme clairement les opportunités qu’offre le numérique. Et, quelque part, qui dit aide, dit dépendance. Quelles sont aussi les conséquences pour la radio-diffusion sonore, même si celle-ci semble moins impactée négativement? Et pleins d’autres questions demeurent, en particulier pour les citoyens les plus démunis.

Il devient urgent que les intellectuels, professionnels et politiques africains commencent à bien comprendre le problème et à mettre en place des stratégies de contournement des risques, des plans de migration.  En Afrique de l’Ouest en particulier, on commence à en parler mais la mise en place de plans d’actions spécifiques ne semble pas encore à l’heure du jour. Au Bénin, en mai dernier durant les élections des représentants des médias à la HAAC (Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication), cette question avait été abordée par quelques candidats, tout comme elle l’est sporadiquement par le gouvernement béninois. L’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) en partenariat avec l’Organisation Internationale de la Francophonie a organisé un atelier régional dans ce sens début décembre 2009 à Ouagadougou. De son côté, l’Institut Panos Afrique de l’Ouest a lancé une étude dans ce sens.  Mais il est urgent d’accélérer la mise en oeuvre concrète d’actions au niveau national et régional. Le sens de la fracture numérique est plus large qu’on ne le croit. Et malheureusement, il s’agira d’une nouvelle priorité de plus, dans un environnement économique déjà concurrencé par d’autres priorités urgentes de développement …

KL

Interconnectez Twitter, facebook, LinkedIn, blogs, etc.

Avec la multitude des outils de réseautage social qui existent aujourd’hui et ceux qui s’inventent continuellement, nos informations/celles de nos organisations sont souvent dispersées.  En effet, à l’ère des réseaux sociaux en ligne, pour s’assurer une visibilité ou communiquer efficacement à différentes cibles, dans beaucoup de cas, on peut avoir besoin d’avoir non seulement son site web ou son blog, mais également avoir un compte Facebook, Twitter, Delicious, LinkedIn, etc. Facilement on peut parfois s’y perdre soit même, ne sachant plus où il faut publier telle information. On en arrive parfois à souhaiter que toutes nos cibles soient abonnées à tous nos différents espaces de communication. Heureusement, pour les organisations et les personnes souhaitant être sur plusieurs de ces plates-formes,  il existe de plus en plus des possibilités d’utilisation combinée, d’intégration de ces espaces. Ainsi, depuis un seul espace, vous envoyez vos informations sur un ou plusieurs autres, de manière automatique.

Les articles suivants vous montrent comment vous pouvez intégrer vos espaces (vous pouvez juste choisir une seule option, selon vos besoins).

a) Utilisez Twitter avec Facebook

http://help.twitter.com/forums/83565/entries/75430

b) Lier Twitter à Linkedin

http://diplomeenpoche.fr/blog/2009/11/11/linkedin-integre-twitter/

Vous pouvez même depuis longtemps lier votre blog Wordpress et LinkedIn (voir les applications de LinkedIn sur le site).

c) Plus complet mais plus « compliqué » à mettre en œuvre : interconnectez presque tous vos espaces avec Friendfeed http://lapin-blanc.net/16/01/2009/demultiplier-audience-blog-twitter-facebook/

Il y a beaucoup plus encore de possibilités. Par exemple vous pouvez aussi depuis un compte Netvibes www.netvibes.com consulter ou publier sur vos comptes Facebook, Twitter, Flicker, etc.  Et on m’a parlé aussi de http://ping.fm/ qui peut jouer le même rôle que FriendFeed.

Ken L