Dans cette rubrique, nous (re)diffuserons quelques articles clés, sélectionnés du web ou par d'autres canaux et que nous trouvons utiles à proposer aux lecteurs du site. Les flux RSS fournis proposent une information actualisée provenant de diverses sources.

L’Assemblée nationale avec le soutien de l’Organisation internationale de la francophonie (Oif), a organisé le vendredi dernier, au palais des gouverneurs à Porto-Novo, un atelier de restitution de l’étude sur le cadre juridique de l’économie numérique.

Ceci au profit d’une quarantaine de participants composés de députés, d’experts en économie numérique, de représentants de l’Oif sans oublier les cadres de l’administration parlementaire. Cette initiative a été prise dans la perspective de doter notre pays le Bénin d’un code de l’économie numérique. C’est pour cette raison que les parlementaires s’activent pour rendre disponible ce texte de loi.

Cet atelier, faut-il le rappeler, fait suite à celui organisé les 06 et 07 octobre 2016 derniers à Grand-Popo et qui aura permis de sensibiliser les parlementaires sur les enjeux et défis des cyber législations pour le développement de l’économie numérique au Bénin. Plus spécifiquement, il s’agit entre autres, de renforcer la compréhension par les députés béninois, des enjeux de l’économie numérique en général, et du programme eNNOV Bénin 2021 en particulier.

Aussi, de les sensibiliser aux enjeux de entrepreneuriat dans le numérique et enfin de renforcer les compétences des députés sur l’adoption du cadre législatif favorable à la création et au développement des entreprises et des emplois par les femmes et les jeunes dans le secteur de l’économie numérique.

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Source/auteur: La Nouvelle Tribune  

Date de publication sur le site: 27 décembre 2016

Le chef de l’Etat, Patrice Talon a dévoilé le Programme d’actions du gouvernement (PAG) qui prévoit la création de 500 000 emplois en cinq ans.

Le gouvernement béninois a désormais une feuille de route pour conduire sa politique économique. Le Programme d’actions du gouvernement (PAG) dénommé le « Bénin révélé’» a été officiellement lancé vendredi 16 décembre par Patrice Talon, le chef de l’Etat devant un parterre de personnalités politiques et de diplomates.

L’annonce du programme intervient au lendemain du vote du budget 2017 à l’unanimité des députés. Les dépenses prévues de 2011 milliards de francs cfa (environ 3 milliards d’euros) sont en hausse de plus de 40 % par rapport à 2016.

D’une durée de cinq ans, ce programme table sur 9 000 milliards de francs CFA (environ 13,7 milliards d’euros) d’investissements dans les principaux secteurs de l’économie et la création de plus de 500 000 emplois. « Nous devons révéler au monde entier mais aussi à nous-mêmes l’incroyable potentiel de notre pays », a affirmé Patrice Talon. Au cours des cinq dernières années, malgré un taux de croissance de 5,2% par an, supérieur à celui de la plupart de ses voisins, le Bénin a vu le niveau de pauvreté augmenté. Fin 2015, il atteignait 40%, selon la Banque mondiale qui impute cette dégradation au manque de création d’emplois.

Hub touristique africain

Le nouveau programme de développement s’articule autour de 300 projets dont 45 projets phares dans les secteurs stratégiques de l’agriculture, de l’énergie, mais aussi du tourisme et de l’économie numérique, nouvelles priorités du gouvernement béninois. Le Bénin détient l’un des plus riches patrimoines du tourisme mémoriel de l’Afrique de l’ouest liés à l’esclavage. La ville de Ouidah située sur le littoral à 40 km de Cotonou a été un grand port négrier au XIXe siècle. Mais mal conservés, ses sites touristiques - dont le plus connu, la route des esclaves- souffrent de délabrement.

 « Le Bénin ne tire que 0,7 % de son PIB du secteur du tourisme. Le gouvernement envisage de redessiner de nouveaux circuits touristiques et de moderniser les installations existantes  » et de faire du Bénin un « puissant hub touristique africain », d’ici 2019, a indiqué José Pliya, directeur général de l’agence nationale de promotion du tourisme. La ville de Ouidah devrait abriter une grande cité balnéaire d’ici 2021. La Banque mondiale a accordé un prêt de 50 millions de dollars au Bénin pour développer son secteur du tourisme.

Patrice Talon mise également sur l’économie numérique, un secteur de plus en plus dynamique à Cotonou, avec l’installation d’incubateurs de start-up numériques comme Jokkolabs. Pour accompagner ce secteur, le gouvernement prévoit d’améliorer le taux de couverture internet dans le pays à 80 % grâce au déploiement massif de la fibre optique. « Nous allons transformer le Bénin en une plateforme de services numériques d’ici 2021 », a assuré Mme Rafiatou Monrou, la ministre du secteur qui prévoit la création de 90 000 emplois.

 

Dans le secteur de l’énergie, il a été annoncé la mise en place d’une capacité électrique de 95 MW de photovoltaïque d’ici les trois prochaines années, la modernisation et l’extension du réseau de distribution de l’énergie électrique de façon à permettre à chaque Béninois de bénéficier de l’énergie électrique à l’horizon 2021. L’ancien premier ministre Lionel Zinsou, candidat malheureux à la présidentielle face à M.Talon, avait déjà fait une promesse semblable en lançant son programme « Lumière pour tous ». Le Bénin qui dépend de ses voisins pour son approvisionnement en électricité, est touché par de récurrentes crises énergétiques.

L’ambitieux programme d’investissements sera financé à 60 % par le secteur privé par le biais de partenariats public-privé dont le cadre juridique vient d’être encadré par une loi votée en octobre 2016.

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Auteur/Source: Le Monde Afrique

Date de publication sur le site: 21 décembre 2016

La ville de Grand-Popo sera, du 06 au 07 octobre 2016,le carrefour des réflexions sur les voies et moyens à mettre en œuvre pour  accompagner le développement de l’économie numérique au Bénin. Ce sera lors du séminaire parlementaire organisé avec le soutien l’Organisation internationale de la Francophonie.

Cet atelier de 24 heures aura pour principal but de sensibiliser les députés de l’Assemblée nationale du Bénin sur les enjeux et défis des cyberlégislations pour le développement de l’économie numérique. Leurs réflexions doivent aussi porter sur les voies et moyens à mettre en œuvre par le parlement béninois pour favoriser le développement de ce secteur qui impacte tous les secteurs de la vie sociale, culturelle et économique. Selon les explications de monsieur Eric ADJA,  Directeur Adjoint de la Francophonie économique et numérique, chargé de la supervision de ce séminaire au siège de l’OIF à Paris, ledit atelier vise à renforcer la compréhension par les députés béninois des enjeux de l’économie numérique en général et du programme numérique du Gouvernement eNNOV Bénin 2021 en particulier.

Ce séminaire permettra aussi de sensibiliser les députés sur les enjeux de l’entreprenariat dans le numérique, à renforcer leurs compétences sur l’adoption d’un cadre législatif favorable à la création et au développement des entreprises par les femmes et les jeunes dans le secteur de l’économie numérique. En effet, l’économie numérique reste au cœur des orientations et axes d’intervention de l’OIF. Le développement économique et social de ses Etats et Gouvernements membres est une préoccupation constante de l’Organisation selon laquelle, cette transformation sociétale passe par la création des richesses par l’entreprenariat, la promotion de l’emploi et de l’employabilité des jeunes et des femmes. Il s’agit d’une vision qui cadre avec celle de l’actuel gouvernement et surtout du président de l’assemblée nationale, de faire de l’utilisation des TIC, un catalyseur du développement socio-économique du Bénin. La tenue de cet atelier tient son origine de la rencontre du 15 juin 2016, entre le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji et la Secrétaire générale de la Francophonie, Mme Michaëlle JEAN, au cours de laquelle, l’OIF a confirmé son appui à l’adoption d’un code du numérique en vue de favoriser le développement de l’innovation numérique au Bénin, et de partager cet exemple avec d’autres pays francophones. Il s’agit ainsi, insiste le Directeur Adjoint de la Francophonie économique et numérique, Eric Adja, de renforcer les compétences des parlementaires dans ce secteur émergent pour leur permettre de donner aux gouvernements , les moyens législatifs et budgétaires pour la réalisation de programmes de développement de l’économie numérique, conformément à la stratégie numérique de la francophonie adoptée par les Chefs d’États au Sommet de Kinshasa en 2012. A travers cette démarche, Eric Adja montre l’importance d’appuyer le Bénin dans l’optimisation ou l’adoption d’un cadre juridique et normatif applicable à la création d’entreprise par les femmes et les jeunes et à la formalisation des activités économiques dans le secteur du numérique. Une initiative louable, dont les parlementaires en particulier et le Bénin en général, notamment l’écosystème numérique pourra largement bénéficier à travers le vote des textes législatifs qui puissent être mis en œuvre efficacement. Il faut souligner que l’organisation du séminaire de sensibilisation comporte deux volets. Une première partie faite d’exposés théoriques sur les enjeux et défis de l’économie numérique avec des thèmes axés sur les lois recommandées en la matière et une deuxième partie portant sur des exercices pratiques de simulation au cours desquels les parlementaires travailleront avec de jeunes entrepreneurs qui auront préalablement exposé les principaux obstacles auxquels ils sont confrontés dans leurs initiatives. L’objectif étant de proposer des réponses législatives pertinentes et efficaces à leurs difficultés.

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Auteur/source: Rastel DAN, L'Evénement Précis

Date de publication sur le site: 03 octobre 2016

Au Bénin, le secteur numérique, souvent négligé, connaîtra une ère nouvelle sous le régime du Président Talon dans les prochains jours. En effet, lors du conseil des ministres du mercredi 26 octobre 2016, le gouvernement béninois a déclaré sa politique sectorielle dans le secteur de l’économie numérique. Le pays sera donc doté d’un code numérique que le gouvernement entend élaborer avec un dispositif juridique, légal et réglementaire, un dispositif fiscal ainsi qu’une agence d’exécution du conseil du numérique.

A cet effet, le gouvernement  a adopté le décret portant approbation de la déclaration de politique sectorielle du secteur de l’économie numérique. « Cette déclaration fixe les orientations stratégiques dans le secteur du numérique pour les quatre prochaines années » a déclaré le Ministre d’Etat Koupaki lors du point de presse animé à l’issue du conseil des ministres.

Pour le Ministre d’Etat Koupaki, le secteur du numérique est potentiellement porteur de croissance et porteur d’emplois (90.000 emplois dans les 4 années à venir) si le gouvernement s’engage maintenant à faire les réformes appropriées et à mettre en œuvre les projets phares identifiés. La dynamisation de l’économie béninoise passe donc, non seulement par le changement de paradigme économique mais aussi et surtout par la structuration de du secteur numérique.

Rappelons que le Bénin est classé 128ème sur 139 pays quant à la maturité du secteur des TIC au Bénin à cause de de ses carences en infrastructures, du défaut de concurrence, de la fragilité de la gouvernance du secteur, du marché duo-polistique, du mode de taxation contre productif, de la situation préoccupante des opérateurs publics, du non respect des obligations des opérateurs et du retard dans le processus de transition vers la Télévision Numérique Terrestre.

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Source/Auteur: Ignace SOSSOU, BeninwebTV

Date de publication sur le site: 26 octobre 2016

Le Bénin a les moyens de devenir, au niveau africain, l'un des pays "phares" du numérique, ceux qui innovent, impulsent, irriguent, décident. Une position qui aura pour effet de soutenir notre économie, tant par le développement de nouveaux services que par la création d'emplois notamment.

Pour atteindre cet ambitieux objectif, deux conditions doivent à minima être réunies : -Prendre conscience du caractère vital du numérique, pour l’essor et la transformation, en l'élevant au rang d'industrie d'excellence ; -Disposer de talents en quantité et en qualité, gages de son attractivité. Ces deux conditions apparaissent pour moi comme préjudicielles.

Il y a quelques jours, la communauté tech du Bénin a lancé sur les réseaux sociaux une vaste opération « Rendez_Nous_Le_Bj » afin que l'opérateur historique Benin Télecoms Infrastructures améliore la gestion du .bj en facilitant son acquisition à distance, en réduisant le temps d’activation des domaines, en offrant un service après-vente adéquat et en publiant chaque année les statistiques d’acquisition du .bj. Toute chose qui augmentera le nombre d’enregistrement du .bj et boostera l’économie de notre pays. Une opération, avec comme meneurs principaux de troupe Roland Houngbadji, Gilles Kounou, Igor Koucoi, …, qui a reçu très tôt l’adhésion du Président Directeur Général de Isocel Telecom, Robert AOUAD. Comme quoi, même nos fournisseurs d’accès internet sont conscients de la nécessité de libérer notre .bj.

Il est aujourd’hui indéniable que le numérique a des effets extrêmement positifs sur l’économie d’une nation. C’est une formidable source d’innovation, de communication et de collaboration pour nos entreprises. Prendre le pli de la transformation numérique, c’est penser l’économie différemment, à travers le prisme des nouvelles technologies.

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Fin janvier 2016, des assises du numérique ont été organisées au Bénin par l’Etat béninois et le Conseil Béninois du Numérique (CBN) autour des questions et des projets concrets du numérique au Bénin. Elles sont prévues pour être organisées deux fois par an. Elles ont été une occasion pour, selon les TDR: 

  • revoir les chantiers ouverts dans le numérique
  • proposer et sélectionner des projets à accompagner par l’ensemble des acteurs.

Voir ici quelques liens sur l'événément:

 

Cotonou abrite les 21 et 22 janvier, la première édition des assises nationales du numérique qui porte sur le thème : «La vitrine de l’innovation numérique au Bénin : place au privé». Elle a été officiellement ouverte par le Premier ministre Lionel Zinsou, en présence du ministre de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication, Etienne Kossi et de nombreux participants venus de l’extérieur dont des Béninois de la diaspora.

«Dans ce secteur qui évolue à une très grande vitesse, la mutualisation des ressources publiques et privées est plus que nécessaire». Telle est la vision que nourrit le ministre Etienne Kossi pour le numérique. Etant donné le dynamisme du secteur privé à embrasser des réformes pérennes et à adopter plus rapidement les nouvelles technologies, il convient, selon Etienne Kossi, de l’impliquer fortement dans la définition de la politique de l’Etat pour le numérique. 

«Il importe de remobiliser toutes les forces vives de la nation, le secteur public, le secteur privé, les communautés locales et la diaspora béninoise autour de projets spécifiques à très court, moyen et long termes», a souligné le ministre de la Communication, des Technologies de l’Information et de la Communication.

Selon Etienne Kossi, il est proposé la mise en place d’un conseil consultatif, le Conseil béninois du numérique (CBN), qui sera un vecteur important dans la mobilisation de tous les acteurs afin de permettre au Bénin de profiter des atouts importants associés au développement du numérique. Le Conseil béninois du numérique aura pour mission de formuler de manière indépendante et de rendre publics des avis et des recommandations sur toute question relative à l’impact du numérique sur la société et l’économie. 

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Communiqué de presse / Gouvernement du Bénin

Le Chef de l'Etat a tenu une séance de travail ce mercredi 3 février au palais de la Marina avec des jeunes porteurs de projet dans le secteur de l'économie numérique. Boni Yayi a saisi l'occasion pour rassurer ses hôtes des mesures envisagées pour stimuler l'emploi dans ce secteur prometteur.

Face à la question du chômage, le chef de l'Etat et son gouvernement n'entendent pas abdiquer. A la suite des multiples initiatives déjà prises dans ce sens, le secteur de l'économie semble être la dernière trouvaille du gouvernement.

A la faveur d'une rencontre ce mercredi avec les jeunes ce mercredi au palais de la Marina, le président Boni Yayi a exploré avec ces derniers, les axes clés mise de sa nouvelle politique de création massive de l'emploi dans les différents maillons de ce secteur dynamique.

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Le 5 juillet 2015, Djalil Assouma, le directeur général de Bénin Télécoms SA, a été reçu en audience par le président de la République du Bénin, Boni Yayi. Il a fait au chef de l’Etat le point sur les travaux engagés par l’opérateur historique dans le cadre de la « révolution numérique » du Bénin.

L’arrimage du Bénin au câble sous-marin de fibre optique Africa Coast to Europe (ACE) a été fortement apprécié par le président de la République. Cet arrimage à ACE signifie que les Béninois vont bientôt jouir du très haut débit à partir de la fibre optique. « Bénin télécoms infrastructures, nouveau département de l’opérateur historique, en charge de la fibre optique, est à pied d’œuvre pour couvrir rapidement les 77 communes du pays avec cette technologie », a déclaré Djalil Assouma.

Pour ce qui est de l’amélioration de l’accès Internet à toute la population et à moindre coût, le directeur général de Bénin Telecom SA a rassuré le Chef de l’Etat que des dispositions ont déjà été prises pour mener à bien cette opération. Bénin Télécoms et sa branche mobile Libercom ont retenu des entreprises partenaires avec lesquelles elles travailleront pour l’effectivité de cette ambition.

Reconnaissant que tous les travaux pour développer le secteur national des TIC coûteront chers,  près de 700 milliards Fcfa que l’Etat ne pourra pas supporter tout seul, Djalil Assouma a expliqué à Boni Yayi la nécessité de réformes structurelles. Elles devraient déboucher sur l’ouverture du capital de Bénin télécoms et de Libercom.

Source/Lire la suite http://www.l-integration.com/?p=9289

(Source: Isoceltelecom)

Dans la matinée du 1er avril 2015, le câble sous marin ACE (Africa Coast to Europe) a atteint les côtes du Bénin. Ce câble sous-marin du système ACE, qui relie l’Europe à la partie ouest du continent africain, a été raccordé à la chambre de plage, construite à cet effet dans la zone de Fidjrossé, un quartier de la ville de Cotonou, la capitale économique du Bénin.

Ce projet de 35 Millions de dollars US, financé par l’Agence Internationale pour le Développement (IDA) de la Banque Mondiale, à travers le Programme d’Infrastructure de Communication Régionale pour l’Afrique de l’Ouest (WARCIP), a permis au Bénin de se doter d’un seconde infrastructure de câbles sous marins après SAT3 en 2002, qui lui permettra d’assurer une meilleure redondance et de renforcer ses capacités en bande passante internationale.

Une cérémonie solennelle a été organisée à proximité de la chambre de plage, au cours de laquelle la  « Bouée d’Or » , symbole de l’arrivée du câble, a été remise par le représentant du constructeur et équipementier Alcatel Submarine Networks (ASN) au Ministre béninois de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication, Monsieur Jean GBETO DANSOU et aux membres du Groupement d’Intérêt Economique « Benin ACE », un partenariat public privé qui inclut l’Etat béninois, l’opérateur historique Bénin Télécoms, les opérateurs de téléphonie mobile MTN, ETISALAT et LIBERCOM ainsi que les fournisseurs d’accès à Internet OTI, EIT, UNIVERCELL et ISOCEL qui assure actuellement l'administration du GIE « Benin ACE »

L’arrivée du câble ACE au Bénin marque le couronnement d’innombrables efforts de spécialistes dans divers domaines des télécommunications et des Technologies de l’Information et de la Communication et constitue un espace privilégié pour la     connexion de l’ensemble des opérateurs locaux au dit câble. En outre, ceci permettra à chaque citoyen de bénéficier des avantages qui lui sont offerts par les télécommunications et à l’ensemble des populations de s’approprier des Technologies de l’Information et de la Communication.

Source/Lire la suite sur le site de Isoceltelecom

 
 
 
 

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