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Plus de 15 ans d'expérience au Bénin, en Afrique et au niveau international en matière de politiques et usages des Technologies de l'Information pour le développement. J'ai travaillé à divers titres pour des institutions telles que Oridev, l'IPAO, l'UNESCO, l'OIF, l'APC, le PNUD. De 2006 à 2009, j'ai été membre de du Comité Conseil pour le Forum sur la Gouvernance de l'Internet mis en place par les Nations Unies. Je suis actuellement coordonnateur de Programmes TIC pour l'agriculture au Centre Technique de Coopération Agricole et Rurale ACP-UE (CTA). Voir pour plus d'information mon profil LinkedIn.

Vous trouverez ici des documents, billets, ou informations que je rédige ou signale de temps à autre depuis 1997, sur les TICpD, y compris sur des activités auxquelles je contribue.


 

Un nouveau service agricole facilité par les technologies de l’information (TIC), WeFarmUp.com, a été lancé en France en octobre 2015. Il s’agit d’une plate-forme de location de matériels agricoles à l’image des plates-formes d’offre de services entre particuliers Blablacar.fr (covoiturage), Airbnb.com (location d’appartements), drivy.fr (location de voitures). C’est apparemment une première au niveau mondial et l'Afrique peut s'en inspirer et l'adapter.

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This report that I co-authored (with Oluwabunmi Ajilore), on behalf of CTA, examines the role ICTs are playing in supporting youth engagement in agriculture in Africa, and explores the current status, usages and emerging trends.  Furthermore, it highlights the key challenges and opportunities for youth in agriculture and makes recommendations to policy makers and other stakeholders on how to foster increased involvement of young people in the sector.

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An article giving an account of a seminar that I co-facilitated. Source and authors at the end --- Ken L

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On January 20, 2016 a seminar was organized on the topic of entrepreneurship and innovations in developing countries for young peoples’ involvement in farming. Participants were mid-career professionals from Africa and Asia as well as Netherlands-based professionals that were representing knowledge, policy and private institutes. Three presenters brought in ideas from the fields of information and communication technology (ICT), Slow Food, and cooperatives for young professionals. These ideas were further explored in five group sub-sessions. At the concluding feedback session, (knowledge) questions abstracted from the morning discussion were mentioned for possible elaboration and future use. Questions included learning from initiatives that create new ICT jobs in agri-value chains and how to draw more attention to cognitive challenges that young entrepreneurs face.

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L'article ci-dessous émane de la Banque africaine de développement. Elle rend compte d'une session que j'ai co-organisée au nom de mon institution CTA, en octobre 2015 à Dakar, à l'occasion de la conférence panafricaine sur le développement agricole initiée par la BAD, sous la houlette du président Adesina et du président sénégalais Macky Sall. Renforcer les stratégies pour développer l'entrepreneuriat agricole en Afrique a été au cœur des débats. Encore une fois, lors de cette rencontre, j'ai été marqué par l'activisme et le leadership du président de la BAD Adesina.

J'espère qu'il mettra vraiment en oeuvre ses idées, qu'il poussera concrètement à l'innovation, notamment par les TIC, dans le secteur agricole comme il l'a fait au Nigeria. Espérons aussi qu'il amènera les banques africaines à mieux financer le secteur agricole, et en particulier l'entrepreneuriat par les jeunes.

Lire ci-dessous. La version anglaise de l'article est également disponible.

Ken L

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 Un très grand moment de fierté!! - Lire ci-dessous - vidéo en anglais. 

  • Le CTA lauréat international pour son programme sur la jeunesse et les TIC

Le programme du CTA Agriculture, développement rural et jeunesse dans la société de l’information  (ARDYIS) a remporté un prix international lors du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI, où WSIS, selon son sigle en anglais) de 2015. Après avoir été retenu lors d’une première phase de présélection plus tôt cette année, le projet ARDYIS a été déclaré vainqueur de la catégorie e-agriculture, à la suite d’un vote en ligne et d’une évaluation par un panel d’experts des trois projets les plus votés.

Ken Lohento, coordinateur du programme ICT4D et responsable du programme ARDYIS au CTA, était présent à Genève, en Suisse pour recevoir la prestigieuse récompense au cours d’une cérémonie officielle qui s’est déroulée le 26 mai dans le cadre du Forum SMSI 2015. Cet évènement annuel constitue le plus important rassemblement mondial de la communauté des technologies de l’information et de la communication (TIC) pour le développement.

Les prix SMSI, créés en 2011 par l’Union internationale des télécommunications (UIT), une agence de l’Organisation des Nations unies, récompensent les candidats pour leurs efforts dans la mise en œuvre de stratégies de développement qui s’appuient sur le pouvoir des technologies de l’information et de la communication. Avec ses 18 catégories, le concours constitue une plateforme permettant de présenter des exemples et modèles de réussite qui peuvent être facilement reproduits.

Le programme ARDYIS du CTA regroupe des initiatives dont l'objectif est d'augmenter les opportunités offertes aux jeunes d'entre 18 et 35 ans dans le secteur agricole grâce aux TIC, dans les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), et de renforcer leurs capacités d'utilisation de ces outils. Les principales activités de ARDYIS cherchent à donner un élan à l’entreprenariat agricole à travers des solutions TIC tel que les applications mobiles. Il s’agit du Prix des meilleurs blogs sur la jeunesse et l'agriculture (YoBloCo Awards) et le concours AgriHack Talent. 

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Lisez l’article complet sur le site web du CTA : http://bit.ly/1HvJTN6

 

Voir également ces deux vidéos (YouTube):

Ken L

Vous avez peut-être déjà vu ceci:

- Nigeria : deux ados créent un navigateur Web
Ils ont 14 et 16 ans. Anesi et Osine Ikhianosime, deux frères nigérians, ont créé un navigateur Web très performant (Crocodile Browser Lite). Ces férus de nouvelles technologies ont aussi monté leur entreprise et suscitent l’intérêt des géants du Net
En savoir plus sur le site de LeMonde (article vidéo)


- Nigeria: deux adolescents créent un moteur de recherche mobile qui rivalise le Chrome de Google
http://www.agenceecofin.com/informatique/1606-29850-nigeria-deux-adolescents-creent-un-moteur-de-recherche-mobile-qui-rivalise-le-chrome-de-google

Rivaliser est un grand mot dans le titre mais l'application a 4,5 sur 5 sur Google Play et entre 50 000 et 100 000 téléchargements (22 août 2015)! Ils l'auraient créée après avoir relevé des insuffisances de Google Chrome sur leur smartphone. Bons vents à eux!

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KenL

Crédits Photos (Joël Koukoui/Afric.com) 

Découvrez cette application Wakpon qui dématérialise le Musée de Ouidah au Bénin, téléchargeable gratuitement sur les plates-formes Android et iOS. On peut visualiser et découvrir quelques oeuvres d'art de n'importe où dans le monde. Apparemment localement, une connexion internet ne serait pas nécessaire pour découvrir les productions et artistes après téléchargement de l'application.

Il est dit dans l'un des articles ci-dessous à propos de l'auteur, un franco-béninois:

"C’est la première fois que cette technologie de « réalité augmentée » est utilisée pour dématérialiser un musée. Des musées parisiens et new-yorkais auraient déjà contacté l’inventeur de l’application, Pierrick Chabi, afin de développer leur propre application."

Bravo à la Fondation Zinsou qui a "produit" l'initiative et au développeur. Un test rapide marche bien. Il n'y a pas que des artistes béninois illustrés. Espérons que ceci pourra générer des visites "réelles" au Musée de Ouidah.

Voir pour plus d'informations:

Le site de l'application:

http://www.wakpon.org/ ou http://www.wakponapp.org/

Ken L

Depuis trois ans, la semaine de l'internet s'organise au Bénin, chaque année. Elle est organisée par le gouvernement. Pour rappel, l'"ancêtre" de la semaine de l'internet est la "Fête de l'internet", qui s'organisait chaque année, et dont la première édition a eu lieu au Bénin en 1999. Elle avait, à l'époque, été lancée par l'association Oridev www.oridev.org et promue par la suite par un comité national appelé COFIB (Comité d'Organisation de la Fête de l'Internet au Bénin). Oridev, Isoc-Bénin et d'autres organisations du secteur privé ou de la société civile co-organisaient alors l'événement. Quelques archives de la fête de l'internet se trouvent encore sur le site de l'association Oridev. L'objectif principal, était et continue d'être la promotion des TIC pour le développement dans le pays.

Voir ci-dessous quelques liens sur l'édition 2013 de l'événement et sur quelques activités importantes organisées en marge :

 
Pourvu que ces actions ne soient pas juste un moyen de promotion d'un début de mandat des nouvelles autorités TIC au Bénin, et que les programmes lancés ne tombent dans l'immobilisme, comme trop souvent. La création du point d'échanges internet et surtout celle de l'incubateur TIC constituent réellement de grandes avancées. L'incubateur pourra notamment, s'il est bien animé, promouvoir l'innovation et la création de services TIC à valeur ajoutée par des jeunes Béninois. Mais la lenteur, la mauvaise qualité et la cherté de l'internet au Bénin constituent de lourds handicaps qui ne permettent pas au pays de prendre de manière décisive la route qui l'amènera à devenir le quartier numérique de l'Afrique, comme proclamé depuis plusieurs années.
 
KL, décembre 2013

Article publié dans le magazine ICTUpdate, Numéro 73, août 2013 (traduit de l'anglais) - English version.

Si de nombreux pays africains ont élaboré des stratégies nationales d’e-gouvernance, d’e-santé et d’e-enseignement, la plupart ne disposent d’aucune stratégie d’e-agriculture. À l’exception de la Côte d’Ivoire, qui vient d’ouvrir ce chantier.

Il ressort de la plupart des débats politiques nationaux et internationaux que les TIC sont le meilleur moyen de dynamiser la croissance économique. On peut citer l’exemple de la forte croissance affichée par l’économie américaine depuis le début du millénaire, laquelle coïncide avec l’expansion rapide d’Internet et des réseaux de téléphonie mobile et l’émergence des nombreux services virtuels auxquels ils donnent accès. Il est aujourd’hui généralement admis que les TIC et ces services virtuels favorisent la croissance économique, la bonne gouvernance, la création d’emplois et la diffusion des connaissances. Dans son rapport Broadband for the Masses, publié en 2009, McKinsey & Company laisse en effet entendre que toute augmentation de 10 % de la pénétration d’Internet se traduit par au minimum un point de croissance. Bien que cette corrélation soit largement influencée par d’autres facteurs, elle rappelle combien les TIC au service du développement (ICT4D) revêtent une importance stratégique pour les PED.

À la fin des années 1990, l’Initiative pour une société africaine de l’information, impulsée par la Commission économique pour l’Afrique (ONU), a lancé l’Infrastructure  nationale de l’information et de la communication, qui définit pour chaque pays un processus de planification et d’élaboration d’une politique nationale en matière de TIC. Ces processus promeuvent l’insertion de l’Afrique dans l’économie numérique et mondiale et fournissent un cadre politique pour l’intégration des TIC dans les stratégies de développement nationales.

Lire la suite... Stratégie d’e-agriculture : le cas ivoirien

Article publié dans le magazine ICTUpdate, Numéro 73, août 2013 (traduit de l'anglais) - English version.

Les SMSI de 2003 et 2005 ont appelé à l’élaboration de stratégies TIC dans tous les secteurs. Mais il en faut bien plus pour formuler des stratégies d’e-agriculture dans les pays ACP.

Dans ce « village global » qu’est aujourd’hui le monde, rares sont les communautés qui n’ont pas ressenti les effets de la révolution des TIC. Nous sommes tous ou presque des utilisateurs réguliers du portable et des consommateurs férus des TIC. Que ce soit dans les pays développés ou en développement, les gouvernement ont défini des politiques, des cadres réglementaires et des infrastructures institutionnelles se rapportant aux TIC afin de faciliter et de mettre de l’ordre dans cette cyber-évolution qui bouleverse le monde qui nous entoure.

 
Les Sommets mondiaux sur la société de l’information (SMSI) tenus à Genève en 2003 et à Tunis en 2005 ont cherché à réduire la fracture numérique mondiale en élargissant l’accès aux TIC dans les PED. Bien que ces sommets se soient moins intéressés à l’agriculture qu’à la santé et à l’éducation, ils ont malgré tout lancé un appel à l’élaboration de stratégies TIC pour tous les secteurs, y compris l’agriculture. 

Depuis, certains pays du groupe des États ACP, comme le Rwanda, ont mis les bouchées doubles et enregistré des avancées, de la création de sites tests d’e-gouvernement à l’élaboration d’appareils et d’applis de nouvelle génération. D’autres pays, en revanche, comme Nauru et le Burundi, sont très en retard dans la définition de leurs e-stratégies et risquent de passer à côté des principales évolutions en matière de TIC. 

Lente adoption des stratégies d’e-agriculture

L’e-agriculture est un domaine d’activité qui cherche à utiliser les outils et les technologies modernes d’information et de communication pour accroître la productivité agricole et diffuser des informations qui intéressent la recherche agricole, la planification, la vulgarisation, le monitoring, la commercialisation et les échanges. L’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) – qui coordonne la ligne ‘e-agriculture’ du plan d’actions du SMSI 2003 – définit celle-ci comme un nouveau domaine, au croisement de l’informatique agricole, le développement et l’entrepreneuriat. 

Lire la suite... Renforcer les stratégies TIC pour l'agriculture ACP

 
 
 
 

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