Etat des NTIC en Afrique de l'Ouest francophone :
bibliographie annotée


Objectifs Organisation Choix des références Rédaction des références Remerciements


PRESENTATION GENERALE DU DOCUMENT

N.B. Ce document a été réalisé originellement par Ken Lohento dans le cadre d'un exercice universitaire en janvier 2002. Nous avons décidé de le mettre en ligne et de continuer son actualisation sous la responsabilité de Iafric parce que nous croyons qu'il apporte un complément à tous les documents (sites web notamment) référençant certains des sites identifiés ici (Crédits). Son organisation, le cadre géographique couvert et l'identification de nombre de références-pays non citées souvent, constituent d'autres plus-values. Il a sera continuellement mis à jour, revue et augmenté. Merci de nous aider à le faire.

A noter que le document n'est pas en réalité une "bibliographie" mais surtout une "webographie". Ou alors "webliogrpahie" ? "Médiagrahie" ? Nous présumons que l'important pour la plupart d'entre vous est le contenu qu'il renferme, alors bonne navigation! Quant aux autres puristes, spécialistes, n'hésitez pas à nous dire votre avis :-).

Pour d'autres références sur l'Afrique cliquez ici


Objectif, méthodologie de recherche et cadre géographique


La présente bibliographie a pour objectif d'identifier les documents fondamentaux publiés sur la situation des Technologies de l'Information et de la Communication en l'Afrique de l'Ouest francophone. Il s'agit des études, rapports, articles et monographies rédigés par des chercheurs, acteurs de terrain ou organismes officiels nationaux ou internationaux.
Une recherche bibliographique dans certains unités d'informations et une pré-enquête ont révélé que la plupart des documents publiés sur cette thématique est constituée de littérature grise, disponible notamment sur l'internet. Une sélection a été effectuée pour ne retenir que les articles importants, soit par leur consistance matérielle, soit par la rareté des documents sur la thématique, soit par leur intérêt scientifique. Des ouvrages portant sur un champ géographique plus grand (Afrique ou pays en développement) mais traitant substantiellement de la région concernée ont également été recensés.

Les pays concernés par notre étude sont le Bénin, le Togo, la Côte d'ivoire, le Niger, le Burkina Faso, la Mauritanie, le Sénégal, la Guinée Conakry, le Mali, pays d'expression française (langue officielle) en Afrique de l'Ouest.

Organisation de la bibliographie
Un classement géographique a été effectué, de même qu'un sous-classement alphabétique. Le document est largement présenté sous forme de répertoire indicatif : un court résumé ou commentaire permet de caractériser le document (monographie, article extrait de périodique, site internet, etc.) retenu. Une classification par type de document a été également adopté.

Il faut noter que la publication sur support papier et sur le web) de certains documents (rapports ou articles publiés par la suite sur le web) rend cette classification peu rigide. Lorsque nous avons pu en avoir la certitude, ces documents ont été classifiés suivant le format sous lequel ils ont été publiés pour la première fois. Dans certains cas, nous rendons compte de la publication du document sous le second format. Nous aurions pu faire une classification thématique. D'une part, nous avons choisi de travailler suivant une logique géographique qui nous parait plus utile; de l'autre, une classification thématique se révèle peu pertinente pour chaque pays du fait du nombre limité de références.

Nous tenterons d'offrir une approche thématique des ressources traitant de tous les pays (voir "Vue Globale"), dans la prochaine mise à jour. Il faut remarquer que la faible production documentaire (documents publics) dans le secteur NTIC en Afrique entraîne souvent la discussion de plusieurs thématiques dans un même document.

Choix des sites et ressources internet

Les sites retenus sont ceux comportant le maximum d'informations pertinentes sur l'état des nouvelles technologies dans les pays cibles. Certains d'entre eux contiennent des liens permettant d'en atteindre d'autres non sélectionnés. Nous avons opté pour l'identification d'un ou de deux sites constituant des " portails " illustrant la présence de chaque pays sur les inforoutes. Les sites d'organismes oeuvrant dans le secteur (FAI, ONG et autres organismes gouvernementaux), ne sont spécifiquement mentionnés que dans le cas où ils contiennent des informations importantes sur l'état des TIC dans le pays concerné. Ainsi ceux servant juste de vitrines pour leurs organismes sans une réelle plus-value (informations purement commerciales, présentation de la structure) n'ont pas été retenus. Nous avons toutefois dérogé à ce principe en cas d'insuffisance d'informations sur un pays. Quelques sites personnels d'acteurs et de chercheurs du domaine ont été retenus. Bien que certains sites ne soient pas régulièrement mis à jour, nous les avons retenus compte tenu de la densité des informations fournies, notamment celle des informations pérennes. Afin de valoriser les productions des pays cibles (plutôt rares), nous avons retenu spécifiquement certains articles publiés dans des documents collectifs quand bien même ces derniers l'ont été.
Nous recommandons au lecteur de consulter plusieurs références afin d'appréhender une information spécifique dans son exhaustivité. Ceci est d'autant plus utile que certains sites/pages peuvent changer d'adresses ou cesser d'exister dans le temps.

En ce qui concerne spécifiquement les ressources identifiées dans la troisième partie (documents généraux), nous avons procédé à une sélection des ressources en suivant les mêmes critères énoncés plus haut. Cette sélection était d'autant plus indispensable qu'une multitude de documents de ce type existent (articles notamment) et qu'un grand nombre d'entre eux est répertorié sur des sites servant de portails ou les CDROMs. Nous avons également privilégié les références en langue française. De plus, cette partie se veut juste indicative, même si le contenu des documents sélectionnés rend compte largement de la situation des TIC en Afrique francophone et plus généralement en Afrique.

En janvier 2002, cette bibliographie comportait 130 références environ (une dizaine par pays et une trentaine au niveau africain). Depuis, elle est périodiquement mise à jour. Pour appréhender le nombre de références, consulter le lien "ajouts récents".

Rédaction des références des sources électroniques

Pour la rédaction des sources électroniques (sites et ressources internet, CDROM), aucune norme officielle n'existant, nous avons adopté celle proposée par Claire Rosaire de l'Université de Laval au Canada, en y ajoutant la date de publication comme élément facultatif. Ainsi les composantes de la notice sont :

- Pour les sites web
Modèle de base:
Auteur (Organisme ou auteur personnel dans le cas d'une page personnelle). Titre de la page d'accueil, [Type de support]. Date de publication (si nécessaire et identifiable). Adresse URL: fournir l'adresse URL de la ressource (date: jour, mois, année de la consultation)

- Pour les ressources internet
Modèle de base:
Auteur. "Titre de la ressource". [S'il y a lieu, ajouter la ressource plus large à laquelle le document cité est rattaché; procéder de la façon suivante: In Auteur/titre ou titre de la page d'accueil du site ou du document qui contient la ressource.] [Type de support]. Date de publication (si nécessaire et identifiable). Adresse URL: fournir l'adresse URL de la ressource (date: jour, mois, année de la consultation)

La mise en forme (style, police, etc.) adoptée répond juste à des considérations de design.
Le commentaire suivant ces informations constitue un résumé ou une mention indicative du site et ne fait pas partie de la référence bibliographique à proprement parler. Les dates entre parenthèses correspondent à la dernière visite que nous avons faite sur les sites.

Remerciements

Je voudrais remercier toutes les personnes m'ayant apporté leur concours pour l'identification des références citées dans ce document, en particulier Akpamoli Régina, Ramata Soré, Moustapha Mbengue, Abdou Adamou, Raphaël Tshimbulu Ntambue.